Dernière modification le 12-11-2009

Jean-Charles Bettan nous présente la Désintoxinhoméopathie, ou DSTH, méthode de réinformation globale par Homéopathie proxicutanée et nous parle des applications possibles de la Méta Homéopathie à la sphère dentaire.
 

Pourquoi Hélène, 32 ans, souffre-t-elle de spasmophilie depuis son dernier accouchement ? Pourquoi Victor, 9 ans, est-il devenu asthmatique à l'âge de 5 ans ? Pourquoi y a-t-il tant d'enfants qui font des angines, rhumes, rhinopharyngites, otites à répétition ? Pourquoi, malgré 3 ans de désensibilisation, Henri est-il toujours allergique à quelque chose ? Pourquoi Vincent se sent-il fatigué et déprimé depuis qu'il a subi une intervention chirurgicale ? Pourquoi Madame X a-t-elle développé une maladie auto-immune alors qu'elle était jusque là en parfaite santé ? Pourquoi Julie a-t-elle une poussée d'herpès à la moindre contrariété ? Pourquoi Georges subit-il régulièrement des migraines très handicapantes ?...

Nous sommes tous égaux

C'est un fait évident : nous vivons tous depuis notre naissance quantité de phénomènes "intoxinants". Je veux parler de tous ces produits qui, à un moment donné de notre existence, pénètrent dans notre corps parce qu'ils nous sont prescrits par un médecin, ou imposés par la loi, ou encore parce que nous y avons recours pour lutter de notre propre chef contre une douleur quelconque, ou encore parce qu'ils font partie de notre environnement professionnel, ménager ou de loisirs.

Commençons par les produits prescrits par un médecin. Vous pouvez, vous ou votre enfant, avoir besoin d'antibiotiques, ou encore de cortisone, ou bien d'anti-inflammatoires. Vous pouvez temporairement mal dormir et prendre des somnifères, ou bien vivre une période difficile de votre vie et avoir besoin du soutien d'anti-dépresseurs. Vous pouvez aussi avoir besoin d'une intervention chirurgicale et subir en conséquence une anesthésie générale. Vous pouvez subir des soins dentaires et recevoir quelques injections de produits destinés à l'anesthésie locale. Ce ne sont là que quelques exemples.

Penchons-nous maintenant sur les produits imposés par la loi. Au premier rang de ces produits, viennent les vaccins. Telle vaccination est obligatoire pour tous les enfants, telle vaccination est obligatoire pour être accepté à la crèche, telle vaccination est obligatoire pour se rendre dans tel pays... Nous avons tous ainsi, à des degrés divers, développé une protection contre un certain nombre de maladies.

Enfin, il y a l'auto-médication. Vous avez mal à la tête ? vous allez prendre de l'aspirine ou du paracétamol. Vous avez des brûlures d'estomac ? vous allez prendre un pansement gastrique. Votre pharmacie personnelle regorge de produits qui vous ont été prescrits et dont la boîte n'est pas terminée, de produits qui vous ont été vantés par la publicité et que vous avez trouvés en parapharmacie, de produits qui vous ont fait du bien une fois et que vous continuez à prendre de votre propre chef.

Vous vous en rendez compte, il existe quantité de circonstances dans lesquelles un produit pénètre dans notre corps. Et je ne parle là QUE des produits dont nous savons qu'ils pénètrent dans notre corps. Car il ne faut pas oublier les additifs, les colorants et les arômes artificiels de notre alimentation. Ni les fumées d'échappement des véhicules de la rue, ni la tabagie passive (sans parler de la tabagie active !). Il ne faut pas non plus oublier tous les produits de notre environnement domestique ou professionnel que nous touchons ou que nous inhalons. Depuis les produits de nettoyage, de débouchage, de cosmétique, jusqu'aux cires, colles, ciments, etc... La liste pourrait être bien longue.

Et puis, il y a évidemment ce sujet dont on parle de plus en plus : les métaux lourds ! Et parmi tous les métaux susceptibles d'avoir une action néfaste sur notre santé, il y a ceux qui composent les amalgames dentaires, au premier rang desquels le mercure. Vous rendez-vous compte que nous passons parfois une vie entière avec ces métaux dans la bouche, inconscients des conséquences qu'ils peuvent avoir sur notre équilibre de santé ? Ce point précis fera l'objet d'un chapitre particulier à la fin de cet article.


Nous ne sommes pas tous égaux

Maintenant que nous avons déployé l'éventail de tout ce qui est suceptible de pénétrer dans notre corps, que pouvons-nous en conclure ? Que ces produits sont bons ? Qu'ils sont mauvais ? Ni l'un ni l'autre. Certains d'entre eux permettent de sauver des vies, de soulager des douleurs, de conserver notre autonomie. Certains sont utiles et d'autres futiles. Certains sont franchement nocifs, d'autres sont le fruit d'une préoccupation commerciale. Comme dans toute activité humaine, toute invention humaine, tout progrès de notre civilisation, il y a le côté pile et le côté face, les avantages et les inconvénients, les prodiges et les menaces.

Ce qui nous intéresse maintenant, c'est que la formidable machine que nous sommes a relativement bien prévu les choses. Lorsqu'un produit quelconque pénètre en nous, il est d'abord examiné. Va-t-il être reconnu ou non ? Son information existe-elle déjà dans notre base de données ? Si elle n'existe pas, notre ordinateur interne crée une nouvelle fiche, correspondant à cette nouvelle information. Puis, le produit en question va produire son effet, avant d'être éliminé (ou du moins ce qu'il en reste) par les voies naturelles. Chaque jour, à chaque instant de notre vie, nous éliminons quantité de choses, par l'urine, les selles, la transpiration, etc. Chez certains d'entre nous, les émonctoires (c'est le nom des organes qui permettent l'élimination) fonctionnent bien ; chez d'autres, certains organes ne marchent pas à plein rendement ; chez d'autres enfin, certains émonctoires sont carrément déficients.

Nous voilà donc confrontés à un premier problème : nous ne sommes pas tous égaux dans le domaine de l'élimination. Certains éliminent facilement, d'autres "s'encrassent". Et plus l'organisme s'encrasse, moins il fonctionne bien, et plus la maladie risque d'apparaître et de s'installer. Cette inégalité devant l'élimination peut être tempérée par une meilleure hygiène de vie, par une alimentation plus saine, par l'utilisation de remèdes de drainage ou de remèdes chargés de stimuler les émonctoires déficients. On peut penser à l'organothérapie, à la phytothérapie, à l'homéopathie en basses dilutions...

Nous sommes tous différents

Mais voilà ! Cette inégalité n'est pas la seule à diviser les individus. Ce qui nous rend aussi tous différents face à la maladie, c'est notre adaptabilité. Celle-ci diffère d'un être à l'autre et dépend de multiples critères. Songez à des exemples simples : le froid, la chaleur, les variations de température, la quantité d'alcool ingérée, le nombre de stress vécus dans un temps donné, l'exposition à un produit donné ou à un risque donné... Nous ne réagissons pas tous de la même façon à ces agressions. Nous ne sommes pas tous "marqués" de la même façon ! Oui, "marqués", car il subsiste le problème le plus important : la trace que laissent derrière eux tous ces événements qu'au sens large nous pourrions qualifier de toxiniques.

Pour bien vous faire comprendre en quoi consiste ce problème et quelle peut être sa portée néfaste, permettez-moi de faire une métaphore. C'est le matin. Votre poubelle, pleine de détritus, attend sur le trottoir le passage de la benne à ordures. Voici la benne. L'éboueur saute de son marchepied, s'empare de votre poubelle par les poignées et en vide le contenu dans la benne avant de la reposer sur le trottoir. Vous sortez alors de chez vous pour récupérer votre poubelle. Mais avant de la saisir à votre tour par les poignées, prenez un petit instant pour soulever le couvercle et regarder à l'intérieur. L'éboueur a-t-il fait correctement son travail ? Je veux dire par là : a-t-il vraiment vidé votre poubelle ? N'y a-t-il plus rien du tout au fond de la poubelle ? Pas la moindre épluchure de pomme de terre ou le moindre papier gras collés contre la paroi ? Plus rien ? C'est parfait, l'éboueur a été pleinement consciencieux.

Et pourtant... Pourtant, vous qui rentrez chez vous satisfait que votre poubelle soit parfaitement vide, vous oubliez quelque chose. Vous oubliez que, même s'il ne reste plus rien du tout dans votre poubelle, il reste au moins... l'odeur de ce qui s'y trouvait. Odeur de ce qui s'y trouvait ce matin et qui s'est mêlée aux odeurs de ce qui s'y trouvait hier, créant par là de nouvelles odeurs qui se sont elles-mêmes mêlées aux odeurs de ce qui se trouvait dans votre poubelle les jours précédents. Voyez-vous, il reste encore et toujours au moins cela dans votre poubelle : l'odeur, autrement dit le souvenir des détritus qui s'y trouvaient avant d'avoir été éliminés dans la benne, et qui ont laissé leur MARQUE dans la poubelle.

Bien sûr, vous avez compris le sens de la métaphore. Quand bien même vos émonctoires seraient au mieux de leur forme, tout ne serait pas éliminé par les voies naturelles. Resterait l'"information", l'empreinte de ce qui est entré en vous et qui y a fait un séjour plus ou moins court. C'est cette information, cette empreinte qui est susceptible de modifier notre équilibre de santé. Je dis "susceptible de modifier" car en fonction de notre adaptabilité, cette information n'aura aucune incidence sur nous, ou au contraire en aura une catastrophique. J'ai reçu un jour en consultation une personne de 50 ans qui avait subi plus de quarante anesthésies générales et qui était solide comme un roc. Il m'est aussi arrivé de recevoir un homme d'une quarantaine d'années qui s'était toujours bien porté et qui, depuis une simple anesthésie dentaire, avait vu son état commencer à se dégrader. Nous sommes vraiment tous différents !

Il faut réinformer

Lorsque notre équilibre de santé se trouve ainsi rompu, il faut alors mettre en oeuvre un "nettoyage" tout à fait spécifique de l'organisme, une réinformation capable d'effacer les empreintes et de nous faire retrouver notre équilibre de santé précédent. Une des techniques auxquelles nous avons recours aujourd'hui pour procéder à ce nettoyage en profondeur s'appelle la Désintoxinhoméopathie, ou encore DSTH.

La DSTH est une approche mise au point voici une vingtaine d'années par un médecin français, le docteur Marchandise. Son nom de baptême évoque bien sa vocation : il s'agit, grâce à des remèdes préparés selon les principes homéopathiques, de débarrasser notre organisme de l'empreinte des toxiques capables de nous faire un jour basculer dans la maladie.

Toutefois, si vous connaissez déjà l'homéopathie, si vous êtes adepte des granules et des globules, ou si vous êtes homéopathe, il va falloir oublier beaucoup de choses.
- Oublier d'abord que l'homéopathie se prend par la bouche.
- Oublier ensuite que VOUS imposez un remède à votre corps.
- Oublier encore que VOUS imposez une certaine dilution du remède à votre corps.
- Oublier aussi la liste des remèdes traditionnels que vous connaissez et que vous utilisez.
La DSTH, en effet, ne requiert ni absorption d'un quelconque remède, ni injection, ni inhalation, ni contact cutané direct. Elle agit exclusivement par "proxcutanéité" (j'assume ce néologisme), laquelle permet de réinformer utilement l'organisme.

Depuis 25 ans et dans plusieurs pays, de très nombreux praticiens ont été formés à cette approche passionnante. Si celle-ci existe aujourd'hui et si elle produit des résultats aussi enthousiasmants, c'est parce qu'elle est  le fruit, l'étape la plus récente d'une démarche qui a commencé il y a plus de deux siècles. Deux siècles jalonnés par des hommes et des femmes curieux, inventifs, audacieux, non conformistes, qui ont fait progresser l'homéopathie et lui ont offert des prolongements inestimables pour notre santé. META-Homéopathie est donc bien, à mon sens, le nom que mérite cette approche transversale qui ouvre sur une véritable constellation thérapeutique.

Le problème des métaux lourds

Nettoyer l'organisme de l'empreinte d'un vaccin ou d'une anesthésie, cela fait partie des pratiques basiques de notre approche thérapeutique. Mais il est une substance avec laquelle il n'est pas aisé d'agir de la même façon : ce sont les métaux lourds, et plus particulièrement ceux qui composent les amalgames dentaires. Avec un vaccin ou une anesthésie en effet, ce ne sont pas les molécules que nous avons pour objectif d'éliminer (nos systèmes d'élimination s'en chargent au mieux de leurs possibilités) ; c'est seulement une information, l'information selon laquelle le produit x a séjourné dans notre organisme. Avec les amalgames, le problème réside dans le fait que les molécules demeurent à l'intérieur de notre bouche et diffusent en permanence leurs messages mortifères. Dans ce cas spécifique, deux possibilités s'offrent au patient.

La première consiste à procéder à un "gommage" ou à un "estompage" de ces messages délétères par le port permanent d'une carte cutanée "MÉTAUX LOURDS". Cette façon de procéder serait admissible dans le cas d'une faible présence d'amalgames dans la bouche. Et encore ! la chose ne serait pas d'une efficacité manifeste dans le sens où la réinformation se heurterait à un obstacle majeur : la présence des molécules de métaux lourds dans la bouche.

La seconde possibilité, beaucoup plus logique, consiste à déposer préalablement les amalgames afin de supprimer toute présence de métaux lourds dans la bouche. Une fois ce nettoyage moléculaire effectué, il devient alors possible d'effacer leur empreinte grâce à la désintoxinhoméopathie.

Attirons toutefois l'attention des lecteurs sur le fait qu'une telle dépose ne saurait être réalisée que par un praticien prenant des précautions particulières afin de ne pas saturer brutalement l'organisme de métaux. Lorsque l'on sait les dégâts majeurs que peut occasionner une pollution neurologique aux métaux lourds, on se dit que cette seconde possibilité demeure le meilleur moyen de s'affranchir des effets les plus pervers des amalgames en bouche.

Jean-Charles Bettan, Cannes - Juillet 2009


Séminaire de MétaHoméopathie


Les personnes intéressées par un séminaire de MétaHoméopathie sont invitées à se manifester le plus rapidement possible auprès de Jean-Charles Bettan, un séminaire pouvant être organisé à l'automne s'il y a suffisamment de participants. Au cours de ce séminaire, il sera remis aux stagiaires quelques 60 souches permettant de pratiquer dès le lendemain de la formation.


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